LA CFTC, TOUJOURS LÀ POUR VOUS

Chaque adhérent, chaque militant, chaque dirigeant a apporté sa pierre à notre histoire. Chacun de vous continue aujourd'hui à l’écrire. C'est cette histoire partagée qui donne tout son sens à nos actions présentes au sein de la Fonction Publique et qui alimente notre réflexion pour l’avenir et les formes de notre engagement syndical.


2019 - Le syndicalisme de construction sociale au service des personnes

L'inclusion au cœur de nos combats

Convaincue que tout agent, qu’il soit en situation de handicap ou valide, est avant tout une personne qui a droit au respect de sa dignité, la CFTC attache une importance particulière à l'insertion professionnelle. Au cours des grandes concertations nationales, nous avons soutenu avec succès des mesures fortes :

  • Le maintien du taux d’emploi obligatoire à 6 % des effectifs.

  • La priorité donnée au travail en milieu ordinaire.

  • La limitation dans le temps des accords agréés pour encourager l'action durable.

Accompagner les mobilités et les reconversions

Pour faciliter les mobilités professionnelles choisies, la CFTC a défendu de nouveaux droits pour ceux qui souhaitent se reconvertir. L'objectif de la CFTC a toujours été d'ouvrir ces garanties au plus grand nombre, de prendre en compte la diversité des parcours dans nos fonctions publiques, et de sécuriser chaque étape, notamment par un accompagnement renforcé avant toute transition de carrière.

Valoriser l'apprentissage dans nos administrations

Pour accroître l’attractivité de l’apprentissage, la CFTC a porté des propositions concrètes qui ont été intégrées dans les textes de loi :

  • La formation des maîtres d’apprentissage et la valorisation de leur engagement au quotidien.

  • Une aide nationale pour l’hébergement et le transport (comme l'aide au permis de conduire).

  • Un accompagnement personnalisé pour limiter les ruptures de parcours.


2017 - Représentative et engagée dans les réformes !

Avec une audience nationale confortée, la CFTC prouve son ancrage profond dans le paysage syndical français et continue à peser de tout son poids dans les négociations.

Face aux grandes réformes du dialogue social, la CFTC a su faire entendre sa voix pour adapter les textes aux réalités du terrain. Parmi nos victoires :

  • La préservation du rôle de négociation des organisations syndicales.

  • La sauvegarde des attributions fondamentales lors de la fusion des instances de représentation du personnel (comités et commissions).

  • L'inscription de la notion de « liberté fondamentale », offrant une protection élargie face aux discriminations ou au harcèlement.

Pour être toujours plus proche des agents, la CFTC a également procédé à une réorganisation territoriale d'envergure, adaptant ses structures aux fusions administratives (notamment régionales). Notre mouvement est aujourd'hui plus solide que jamais pour défendre vos droits.


2016 - Face aux bouleversements, la CFTC fait évoluer vos droits

La CFTC prône un dialogue social au plus près des réalités de terrain. Nous défendons ardemment la négociation au sein même des collectivités et des administrations. Nos combats ont permis des avancées majeures qui bénéficient aujourd'hui à tous les travailleurs, publics comme privés :

  • Le déploiement du Compte Personnel d’Activité (CPA).

  • L'instauration du droit à la déconnexion.

  • Le renforcement de l’accompagnement des jeunes vers l'emploi.


2013 - La CFTC voit grand

La CFTC confirme sa place incontournable sur l’échiquier syndical. La mesure de l’audience met en lumière notre poids : plus de 10 % sur l’ensemble des organisations représentatives au niveau national !

Les nouvelles règles de représentativité reposent désormais sur la confiance que vous nous accordez lors des élections professionnelles. Franchir les seuils d'audience nous permet d'être directement représentatifs et de signer les accords qui régissent vos carrières et vos conditions de travail.


2006 - Le "Statut du Travailleur" : visionnaire et protecteur

La CFTC porte un projet de société ambitieux pour sécuriser les parcours de vie. Nous avons analysé les risques de ruptures qui jalonnent une carrière et construit des solutions pour les éviter ou permettre de rebondir.

Ce projet s’est concrétisé par des droits rattachés directement à la personne (comme les droits rechargeables, la portabilité de la formation ou de la complémentaire santé), garantissant aux agents de conserver leurs acquis même en cas de changement d'employeur ou de statut.

La CFTC revendique la primauté de la personne sur les exigences purement comptables. Historiquement attachée à la reconnaissance de l'engagement des équipes, la CFTC milite pour une meilleure répartition du temps de travail, permettant à chacun de trouver un juste équilibre entre vie professionnelle, vie familiale et engagement citoyen.


1991 - La vie à défendre

Avec ce slogan emblématique, la CFTC se positionne bien au-delà des seules relations hiérarchiques. Elle affirme une conviction ancrée depuis des décennies : notre rôle est de défendre la qualité de vie au travail, mais aussi le parcours de la personne dans sa globalité.


Les années 70-80 : Accompagner la personne dans sa globalité

Dans un contexte économique difficile, la CFTC s'investit sur tous les fronts de la vie (professionnelle, familiale, citoyenne) et participe à des innovations sociales historiques qui profitent aujourd'hui à tous les agents :

  • 1988 : Création de dispositifs de conversion professionnelle pour sécuriser les parcours face aux restructurations.

  • 1985 : Soutien décisif à la création de l’allocation parentale d’éducation.

  • 1984 : Engagement réussi pour la liberté de l'enseignement.

  • 1980 : Sous l'impulsion de notre président Jacques Tessier, maintien des droits à la retraite pour les demandeurs d'emploi. Sans oublier notre contribution historique au développement de la formation continue et des chèques vacances.


Années 60 : Le refus de la politisation

  • 1968 : La CFTC, conduite par Jacques Tessier, négocie les fameux accords de Grenelle. Ces derniers aboutissent à des revalorisations salariales historiques et à la création de la section syndicale, instaurant un véritable contre-pouvoir garant du dialogue social.

  • 1964 : Le congrès de la CFTC décide de refuser toute politisation de son action et la lutte des classes, provoquant une scission (naissance de la CFDT). La CFTC fait le choix de l'indépendance, du dialogue et de la négociation.

  • 1963 : Lors de la rude grève des mineurs, face aux réquisitions imposées par le Général de Gaulle, la CFTC lance et porte un mouvement national exemplaire qui aboutit à d'importantes revalorisations des traitements.


L'Après-Guerre : Actrice de la solidarité nationale

À la Libération, les idéaux de la CFTC irriguent le redressement du pays : développement des instances de dialogue social, essor des mutuelles...

En 1945, la CFTC participe activement à la création du système de Sécurité sociale, dont elle devient l'un des administrateurs majeurs dès 1947 (avec 26 % des voix). Au fil des décennies, notre organisation a toujours pris toute sa place dans la gestion paritaire des grands organismes sociaux.


Seconde Guerre Mondiale : La CFTC dit NON à Vichy

  • 1940 : Des responsables de la CFTC publient clandestinement le « Manifeste des Douze », un acte courageux d’opposition à la politique de Vichy.

  • 1943-1944 : La CFTC participe à la fondation du Conseil National de la Résistance (CNR). Nos représentants, Georges Bidault et Gaston Tessier, contribuent à l'élaboration de son programme économique et social (Sécurité sociale, représentations du personnel...), appliqué dès la Libération.

  • Fin des années 40 : Profondément attachée à la démocratie, la CFTC refuse le syndicat unique et défend ardemment le pluralisme syndical.


Années 30 : Naissance des grands droits sociaux

La CFTC formalise des propositions avant-gardistes :

  • 1932 : Généralisation des allocations familiales.

  • 1936 : Publication du « Plan CFTC » revendiquant un salaire minimum, des logements sociaux ou encore la réduction du temps de travail. La CFTC s'affirme alors comme un syndicat réformiste, dont la vocation n'est pas la révolution, mais l'amélioration concrète de la société.


1920 : Pionnière pour les droits des femmes

Dès 1899, des syndicats féminins affiliés à notre mouvement voient le jour. Sous l'impulsion de pionnières comme Marie-Louise Rochebillard, la CFTC se bat déjà pour le respect de la personne dans ses choix de vie et la défense du travail féminin. L'innovation majeure ? Les femmes peuvent adhérer à un syndicat sans l’autorisation de leur mari.


1919 : Naissance de la CFTC et du pluralisme syndical

Les 1er et 2 novembre 1919 à Paris, 200 délégués fondent la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC). Accueillant tous les travailleurs partageant un idéal de morale sociale (dignité, entraide), la CFTC met immédiatement en place des services juridiques, des caisses de solidarité et des services sociaux. Dès 1919, elle rayonne également à l'international pour défendre le bien-être des travailleurs au-delà de nos frontières.


1887 : Les racines de notre engagement

  • 1887 : Fondation des premiers syndicats chrétiens (Syndicat des employés du commerce et interprofessionnels), suivis rapidement par l'émergence des syndicats féminins.

  • 1886 : Création du syndicat des journalistes chrétiens.

  • 1884 : Promulgation de la loi Waldeck-Rousseau, autorisant enfin la mise en place de syndicats en France.